Le diagnostic
Pour maitriser les risques sanitaires éventuels des terres impactées par des matériaux de décharge inappropriés, une étude détaillée des risques (EDR) a été conduite par la société ANTEA. Elle a révélé la présence de terres souillées aux hydrocarbures avec par endroit la présence de métaux lourds tels le plomb, le zinc et le nickel.
Des exigences pour une sécurité sanitaire durable
Afin de maitriser tous les risques d’impact sur l’environnement et les futurs habitants, les terres polluées ne sont pas exportées sur un autre site : elles sont traitées directement sur place, confinées et sécurisées, en conformité avec les exigences fixées par les services sanitaires de la Direction Départementale de l’Action Sanitaire et Sociale (DDASS) et sous le contrôle de la Prefecture du Val-de-Marne.
Le cabinet ANTEA a défini la méthodologie de traitement et encadré les travaux réalisés par des entreprises spécialisées. Les terres impactées ont été traitées afin d’obtenir des concentrations inférieures aux seuils d’admissibilité prévus par la réglementation.
Des règles particulièrement strictes sont appliquées dans les zones destinées à accueillir de l’habitat et des équipements publics. Et plus strictes encore lorsque les futurs bâtiments accueillent une crèche.
La gestion de l’eau
Zéro rejet d’eaux pluviales dans le réseau public
Les eaux sont récupérées dans les noues paysagères et infiltrées directement dans le sol. Un bassin paysager au cœur du jardin central sert de réserve en cas d’orage exceptionnel.
Les eaux potables
A Limeil-Brévannes, la distribution d’eau potable est assurée par la société Lyonnaise des eaux. Les eaux distribuées sont un assemblage des eaux de la Seine et des eaux souterraines de la nappe de calcaire de Champigny. Ces eaux sont traitées dans les usines de Morsang-sur-orge, Nandy, et Mandres-les-roses.