Composition des immeubles
Le traitement des façades
Chaque architecte a décliné le cahier des préconisations architecturales de façon différente sur chaque îlot pour favoriser la création de différents paysages urbains au sein du quartier. Chaque façade est singulière et compose un nouveau paysage.
L’immeuble reçoit en façade une grande variété de loggias, balcons, jardins suspendus qui représentent le prolongement extérieur des logements et deviennent des espaces d’appropriation individuels forts. Ces éléments de façades constituent également des supports pour le développement d’une ambiance végétale verticale.
L’isolation des bâtiments est réalisée soit par l’intérieur avec des rupteurs de ponts thermiques, soit par une isolation par l’extérieur qui enveloppe l’immeuble.
L’immeuble multi-format
L’immeuble s’adapte aux besoins des différentes structures familiales (retraités, jeunes couples, familles mono parentales, couples avec enfants). Il devient le lieu d’expression des singularités en créant de véritables espaces d’appropriation : l’immeuble mixte devient la somme des usages particuliers.
La structure des bâtiments
- Les parkings : construits en superstructure sur un ou deux niveaux, ils sont accessibles depuis le rez-de-chaussée ou avec une rampe d’accès. Ces espaces sont ajourés pour favoriser un éclairage naturel.
- Les logements en rez-de-chaussée : implantés en rez-de-chaussée sur deux niveaux, ces logements masquent les façades des parkings. Ils accueillent notamment des maisons de ville qui bénéficient ainsi d’un jardin privatif.
- Les étages supérieurs : au dessus des parkings constituant ainsi des parvis paysagers, les étages distribuent les appartement simplex et duplex .
- Les toits : ils reçoivent des maisons ou des terrasses et l’ensemble du système de chauffage solaire.
L’isolation des bâtiments
La centrale biomasse est dimensionnée sur la base des prévisions de consommation des 1 250 logements. L’isolation des bâtiments (Isolation par l’intérieur ou isolation extérieure), associée au modes de chauffage biomasse et solaire offriront aux usagers les standards les plus élevés respectant ainsi les critères « Bâtiment Basse Consommation » définis par le Grenelle de l’environnement.
Les logements se verront attribuer une « étiquette énergie », permettant de visualiser leur consommation d’énergies et leur production de gaz à effet de serre.
Pour toute vente ou mise en location, les bailleurs et les investisseurs-constructeurs devront être en mesure de fournir cette étiquette énergie réalisée à partir d’une simulation, sur la base de calculs règlementaires.
Compte tenu des objectifs de performances fixés, les logements doivent être classés A en consommation énergétique annuelle ainsi qu’en émission de CO².
Ci-contre, un exemple d’étiquette énergie qui devra être établie pour chaque bâtiment. Elle permet de visualiser la consommation d’énergie et de gaz à effet de serre. La consommation des bâtiments construits jusqu’aux années 90 obtiennent au mieux le niveau C pour l’énergie et E pour les gaz à effet de serre.
Des toits branchés au ciel
La production d’énergie depuis les toitures
Les immeubles du quartier sont "branchés au ciel", c’est à dire que toutes les toitures doivent servir de support pour l’installation de panneaux photovoltaïques ou thermosolaires. Ces installations nécessaires pour produire une énergie 100% renouvelable représentent des investissements lourds.
Au total, on compte pas moins de 3 600 m² de panneaux photovoltaïques pour la production d’électricité et 7 000 m² de de terrasses thermosolaires pour la production d’eau chaude sanitaire.






